Le fil occupe une place centrale dans les pratiques artistiques contemporaines. Longtemps associé à des savoir-faire tels que la couture, le raccommodage, le rapiéçage ou la fabrication de vêtements, il a été relégué aux gestes du quotidien. Souvent considérée comme mineure, la pratique textile est souvent assignée à la sphère domestique, et en particulier aux femmes.

Depuis des décennies, ce médium se déploie bien au-delà de ces frontières. Sous l’appellation d’« arts textiles », on regroupe désormais des œuvres qui mobilisent aussi bien des matériaux traditionnels, que des éléments inattendues, comme des métaux, des dispositifs lumineux ou encore des fibres issues du végétal. Cette ouverture matérielle s’accompagne d’une grande diversité de procédés : tissage, nouage, assemblage, patchwork, tressage, jeux de plis et de trames, tufting, utilisation du numérique… Autant de techniques qui renouvellent la manière dont le textile s’inscrit dans la création artistique actuelle.

Une petite histoire du fil

Dans la mythologie grecque, il incarne d’abord la ruse : le fil d’Ariane permet à Thésée de s’orienter dans le labyrinthe et d’échapper au Minotaure. Il symbolise aussi la patience et la résilience : dans L’Odyssée, Pénélope coud chaque jour le linceul de Laërte, son beau père, et le défait chaque nuit pour retarder ses prétendants. Ce geste, entre création et effacement, devient un rituel de résistance en attendant le retour d’Ulysse 1.
Dans les mythes du monde entier le fil incarne la métaphore de la vie et du destin. Chez les Parques romaines, ou les Moires grecques, Clotho file le fil de la vie, symbolisant la naissance, Lachésis en mesure la longueur, déterminant la durée de l’existence, et Atropos le coupe, marquant la mort. Le fil se révèle autant un outil concret qu’un symbole universel de continuité, de fragilité et de maîtrise du destin.

Au Moyen Âge, le textile occupe une place centrale dans la vie artistique : tapisseries monumentales destinées aux cours et aux églises, broderies précieuses réservées aux élites, et travaux domestiques réalisés par tous 2. La broderie s’élève alors au rang d’art, souvent proche de la peinture, et se pratique dans les ateliers urbains, les monastères ou au service des cours princières 3.
À la Renaissance, malgré l’abondance et la sophistication des productions textiles dans les grandes villes européennes, les arts de l’aiguille sont relégués au rang d’artisanat, leur dimension artistique étant souvent sous-estimée 4.
Il faut attendre la fin du XIXᵉ siècle et le XXᵉ pour que les artistes réinterrogent ces pratiques jugées « mineures ». Les mouvements Arts and Crafts puis le Bauhaus cherchent à abolir la hiérarchie entre arts majeurs et arts appliqués 5. Des créateurs comme Marcel Duchamp, avec son œuvre 3 Standard Stoppages (1913), ou Lucio Fontana, qui intègre fils et cordes à ses toiles, ouvrent la voie à une approche conceptuelle du fil, dépassant son rôle décoratif ou utilitaire.
Dans les années 1960, le mouvement international du Fiber Art introduit le textile dans l’espace sculptural. Des artistes comme Sheila Hicks, Magdalena Abakanowicz, Lenore Tawney ou Claire Zeisler revendiquent l’autonomie du médium, renouvelant formes, matériaux et techniques. Les œuvres quittent les murs, prennent du volume et investissent l’espace de manière spectaculaire.
Ce tournant prépare le « moment textile » contemporain : libéré des anciennes distinctions entre art et artisanat, le fil devient un médium polyvalent, porteur de mémoire, de gestes, de récits et d’engagements politiques, et s’affirme comme un acteur majeur de la création artistique actuelle.

Les arts textiles sur le devant de la scène

En 2025, de nombreuses expositions d’envergure mettent à l’honneur des artistes qui utilisent le fil comme médium. Chiharu Shiota, avec The Soul Trembles au Grand Palais 6, présente des installations spectaculaires où le fil tisse des architectures émotionnelles et immersives.
Dans un registre plus narratif et monumental, l’artiste néerlandais Koen Taselaar présente End And au Centre de Création Contemporaine Olivier Debré 7 (CCC OD). S’inspirant de la Tapisserie de l’Apocalypse du château d’Angers, il crée une tenture de dix-neuf mètres, transposant les paysages médiévaux et les figures bibliques en un univers contemporain foisonnant : hexactinellida, dinosaures, peuples autochtones d’Amérique, virus et figures de la culture populaire (RoboCop, Terminator, Godzilla) se mélange à des ouvrages littéraires de Lord Byron et Mary Shelley. Son œuvre mêle histoire, mythe et actualité, reflétant guerres, pandémie et changements climatiques.

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Koen Taselaar devant la tapisserie End and, 2025 © NR, Julien Pruvost

Dans un autre registre, l’exposition Raio de sol (Rayon de soleil) au Louvre-Lens montre le travail de Sonia Gomes 8, qui transforme textiles et matériaux usagés en installations sculpturales vibrantes. Son travail explore la mémoire des objets et la charge affective des tissus récupérés, et donne une nouvelle vie aux matériaux délaissés.
Dans la continuité de cette approche narrative du fil, Pascal Monteil, au musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme 9, présente pour sa première exposition parisienne six de ses broderies majeures sur toiles de chanvre exposées au sein du parcours du musée. Conteur par le fil, il tisse des récits où se rencontrent figures littéraires, poétiques et historiques, mêlant temporalités croisées et rencontres inattendues entre passé et présent.

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Pascal Monteil en train de broder © Hervé Hôte

Des expositions mettent aussi en lumière des figures historiques de l’art textile. À la Bourse de commerce, Lygia Pape déploie Tisser l’espace, sa première exposition personnelle en France 10. L’artiste de l’avant-garde brésilienne y explore le mouvement, le corps et l’espace à travers des installations textiles, révélant le fil comme expérience sensorielle. Ttéia 1, est l’une des dernières créations de l’artiste, décédée en 2004. Emma Lavigne, directrice de la Collection Pinault, explique : « Avec Ttéia 1, Lygia Pape s’inspire du souvenir des rais de lumière qui traversent la forêt primaire de Tijuca, près de Rio, comme des ors des églises baroques du Minas Gerais ; elle compose à la fois une toile d’araignée et une partition dans l’espace. »11
Au musée du quai Branly - Jacques Chirac l’exposition Le fil voyageur, retrace la carrière et l’exploration du fil de Sheila Hicks 12, et met en lumière la richesse de ses techniques et son dialogue constant avec les cultures du monde.

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Entrée de l’exposition Le fil voyageur, musée du quai Branly - Jacques Chirac, 2025 © Solène Bérus
 

Enfin, Olga de Amaral bénéficie de sa première grande rétrospective européenne à la Fondation Cartier pour l’art contemporain 13. L’artiste colombienne, figure incontournable du Fiber Art, transforme les textiles en œuvres monumentales où or, fibres et couleurs dialoguent avec l’histoire et la spiritualité, soulignant le potentiel sculptural, poétique et spirituel du fil.
Pour ne citer que ces exemples connus, l’art textile s’affirme aujourd’hui comme un champ incontournable de la création contemporaine, prolongeant une tradition qui avait aussi été célébrée lors de la réouverture du Grand Palais en juin dernier, avec seize tapisseries monumentales dessinées par des artistes danois et tissées par les artisans du Mobilier national 14.

Du fil ancestral au geste contemporain

Aujourd’hui, de nombreux artistes utilisent ces techniques manuelles ancestrales tout en les mêlant à des outils modernes : appareils photo, logiciels de conception, pistolets à tufter ou éléments en plastique viennent enrichir le geste textile.
Faig Ahmed, par exemple, réinterprète le langage des tapis traditionnels d’Azerbaïdjan, notamment le nouage typique de son pays, en les transformant grâce à la modélisation sur ordinateur. Ses créations deviennent des illusions d’optique, mêlant artisanat et art conceptuel, et invitent les visiteurs à réfléchir sur les frontières entre ancien et moderne, Orient et Occident, utilitaire et esthétique.
D’autres inventent leurs propres techniques pour explorer le textile plus rapidement et contourner le caractère chronophage de cette pratique. C’est le cas de Jeanne Vicerial, qui a créé le « tricotissage » en partenariat avec le département de mécatronique des MINES ParisTech. Cette technique, semblable à une imprimante 3D qui tisse des vêtements selon des données informatiques, s'inspire du tissage musculaire humain et utilise une aiguille courbe similaire à celle utilisée en chirurgie pour effectuer des points de suture. Cette technique permet ainsi de construire ces figures directement à partir d'un seul fil, en utilisant des points de tricot et de tissage, sans gaspillage de tissu 15. Dans son exposition In Silentio, présentée au Lieu Unique à Nantes en collaboration avec la philosophe Claire Marin 16, Jeanne Vicerial déploie un univers à la fois poétique et mécanique. Au centre de l’installation se tient une gisante immaculée, aux entrailles fleuries, symbolisant une figure en état de nymphose. Tout autour d’elle, un bras robotisé tisse en continu un cocon de fil, qui se construit progressivement pendant toute la durée de l’exposition.

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Exposition In Silencio, Lieu Unique (Nantes), 2025, © Solène Bérus

L’art du fil : un acte thérapeutique

Si les pratiques textiles occupent aujourd’hui le devant de la scène artistique, c’est aussi parce qu’elles révèlent une dimension intime et souvent réparatrice. Le fil, matériau humble et accessible, devient un support privilégié pour exprimer ce qui ne peut se dire autrement : une mémoire traumatique, une solitude, un rêve, une révolte.

L’exposition L’étoffe des rêves présentée à la Halle Saint-Pierre à Paris du 12 septembre 2025 au 31 juillet 2026, met en évidence ce pouvoir singulier du textile. En réunissant créateurs autodidactes, artistes bruts et artistes surréalistes, elle montre comment le fil peut devenir un territoire d’imagination, de résistance et de transformation intérieure 17.
Cette puissance thérapeutique du fil avait été perçue très tôt par Jean Dubuffet. Dans ses recherches sur l’art brut, il accorde une importance particulière aux créatrices qui utilisent les fibres comme une matière de survie. Jeanne Tripier, par exemple, déploie une pratique où fils, tissus et matériaux de fortune deviennent les vecteurs d’un langage visionnaire. Juliette-Elisa Bataille, par ses broderies éclatées, s’affranchit des codes traditionnels pour inventer une écriture textile libre.
Mais la figure la plus emblématique reste sans doute Marguerite Sirvins. Internée dans un hôpital psychiatrique, isolée et dépourvue de tout, elle entreprend de réaliser une robe de mariée imaginaire, destinée à des noces qui n’auront jamais lieu. Tirant patiemment les fils des draps de son lit, elle transforme une matière pauvre en une œuvre d’une extrême délicatesse, comparée par Dubuffet à « un nid d’oiseau ». Sa robe nuptiale, brodée et dentelée à l’aiguille entre 1944 et 1955, incarne une tentative de se recréer un monde à soi, fil après fil. Cette œuvre est conservée dans La Collection de l'art brut à Lausanne (Suisse) 18.

Une autre histoire marquante est celle de Judith Scott, une artiste américaine de renommée internationale, née en 1943 et décédée en 2005. Atteinte de surdité et de trisomie 21, sa vie connaît un tournant décisif en 1987 lorsqu’elle intègre le Creative Growth Art Center d’Oakland, lieu pionnier dédié aux artistes en situation de handicap. La découverte de l’art textile de l’artiste Sylvia Seventy déclenche alors chez elle un élan créatif fulgurant. Judith Scott développe un langage textile et sculptural singulier, fait d’enveloppements, de ligatures et d’assemblages de matériaux hétéroclites. Pendant dix-huit ans, elle produit près de 200 œuvres. Son talent se révèle en 1999, année de sa première exposition et de la publication de Metamorphosis: The Fiber Art of Judith Scott, qui lui valent une reconnaissance internationale. Ses œuvres sont désormais présentes dans des collections de renom, comme celles du MoMA et du SFMOMA, attestant de son importance dans la scène artistique contemporaine.
Aujourd’hui encore, de nombreux artistes prolongent cette dimension réparatrice du textile. Trish Andersen, dont l’enfance a été marquée par la maladie, fait du tufting une pratique méditative, rythmée par la répétition du geste. Ses installations monumentales, vibrantes et colorées, expriment une énergie vitale, un besoin de reconstruire par la matière un espace de réconfort.


« Texte » et « textile » partagent une même étymologie : texere, qui signifie « tisser » et « raconter ». Tous deux consistent à assembler des fragments, à donner du sens en reliant ce qui était dispersé.
Qu’il soit cousu, brodé, tissé, tufté, tricoté, crocheté ou noué, le fil offre aux artistes une infinité de gestes : lier, tresser, déchirer, ravauder, plier, enchevêtrer, à travers lesquels se construit une pensée plastique profondément ancrée dans l’humain.
Longtemps cantonnées à la sphère domestique et associées au féminin, ces pratiques ont été perçues comme des activités d’ornement, synonymes de patience, de minutie et de discrétion. Mais des artistes comme Annette Messager, Louise Bourgeois, Sheila Hicks ou Joana Vasconcelos ont renversé cette assignation. Elles ont fait du fil un langage critique et subversif, réinventant un héritage dévalorisé pour en révéler la force symbolique et politique. « L’aiguille est à la femme ce que la plume est à l’écrivain », rappelle Annette Messager 19. Quant à Joana Vasconcelos, elle explique : « J’aime repenser la tradition, lui donner une valeur contemporaine, jouer de la couleur pour faire réfléchir sur les minorités. Par exemple, les femmes contraintes d’exprimer leur créativité à travers les tâches domestiques ou le crochet »20.

Aujourd’hui, affranchi de la frontière art/artisanat, le textile n’est plus seulement un matériau associé au « féminin », même si cette résonance demeure. Il est devenu un territoire d’expérimentation où se croisent mémoire, mythes, engagement, poésie et introspection. Car le fil soigne autant qu’il crée. Qu’il soit utilisé dans l’isolement d’un hôpital psychiatrique ou dans l’atelier d’un artiste contemporain, il apparaît comme un outil thérapeutique puissant : tisser, nouer, assembler, c’est parfois se reconstruire. Le textile devient alors un espace sensible où se déposent blessures, désirs et obsessions, un lieu où le geste répétitif apaise et où l’acte artistique fait réparation.

Solène Bérus

 

1. I. de Maison Rouge, L’ art sur le fil : une brève histoire du médium textile, possible revue critique d’art contemporain n° 2, p. 72, [consulté le 04/12/25], https://www.archivesdelacritiquedart.org/wp-content/uploads/2021/05/Article_MaisonRouge_Textile_Possible2.pdf
2. Musée de Cluny, La tapisserie au musée de Cluny, dossier enseignants, p. 6, [consulté le 04/12/25], https://www.musee-moyenage.fr/media/documents-pdf/dossiers-enseignents/dossier-enseignants-musee-de-cluny-tapisserie-2012.pdf
3. Musée de Cluny, L’art en broderie au Moyen-Age, Le parcours dans les collections, p. 1, [consulté le 04/12/25], https://www.musee-moyenage.fr/media/documents-pdf/l-art-en-broderie-au-moyen-ge.pdf 

4. M. Barbier, Étoffes. Catalogue des tissus du musée national de la Renaissance (xvie-xviiie siècles), GrandPalais RMN editions, [consulté le 04/12/25], https://etoffes.musee-renaissance.fr/essais/textiles_03.php#
5. I. de Maison Rouge, L’ art sur le fil : une brève histoire du médium textile, possible revue critique d’art contemporain n° 2, p. 74, [consulté le 04/12/25], https://www.archivesdelacritiquedart.org/wp-content/uploads/2021/05/Article_MaisonRouge_Textile_Possible2.pdf
6. GrandPalais, Chiharu Shiota, Exposition The Soul Trembles, du 11 décembre 2024 au 19 mars 2025, [consulté le 05/12/25], https://www.grandpalais.fr/fr/programme/chiharu-shiota
7. Centre de Création Contemporaine Olivier Debré, Koen Taselaar, End And, du 07 février 2025 au 21 septembre 2025, [consulté le 05/12/25], https://cccod.fr/exposition/end-and/ 

8. Louvre Lens, Sonia Gomes, exposition Raio de sol (Rayon de soleil), du 21 juin 2025 au 12 janvier 2026, [consulté le 05/12/25], https://presse.louvrelens.fr/raio-de-sol-sonia-gomes-au-louvre-lens/#
9. Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, Pascal Monteil, accrochage du 2 juillet 2025 au 4 janvier 2026, [consulté le 05/12/25], https://www.mahj.org/fr/programme/pascal-monteil-31453

10. Pinault Collection, Lygia Pape, exposition Tisser l’espace, en prélude de « Minimal », 10 septembre 2025 au 26 janvier 2026, [consulté le 04/12/25], https://www.pinaultcollection.com/fr/boursedecommerce/lygia-pape-tisser-lespace
11. Le Monde, Lygia Pape, une œuvre cousue de fils d’or A la Bourse de Commerce de Paris, une plongée magistrale dans l’art sensuel et épuré de la plasticienne brésilienne, par Emmanuelle Lequeux, publié le 09/10/25, [consulté le 04/12/25], https://www.lemonde.fr/culture/article/2025/10/09/lygia-pape-une-uvre-cousue-de-fils-d-or_6645510_3246.html
12. Musée du quai Branly - Jacques Chirac, Sheila Hicks, l’exposition Le fil voyageur, du 30 septembre 2025 au 08 mars 2026, [consulté le 04/12/25], https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/le-fil-voyageur
13. Fondation Cartier pour l’art contemporain, Olga de Amaral, exposition du 1 octobre 2024 au 15 mars 2025, [consulté le 04/12/25], https://www.fondationcartier.com/programme/exposition/olga-de-amaral

14. Grand Palais, Exposition Tapisseries royales Expositions Savoir-faire français et tapisseries contemporaines danoises, présentée du 20 juin au 17 août 2025, [consulté le 04/12/25], https://www.grandpalais.fr/fr/programme/tapisseries-royales
15. T. Fressancourt et J. Wanner, DNMADE Mode ORT Strasbourg, Gisante : une renaissance, [consulté le 04/12/25], https://dnmade2024-ort-strasbourg.jimdofree.com/jeanne-vic%C3%A9rial/gisant-e-s/
16. Le Lieu Unique, Jeanne Vicerial, Claire Marin, exposition In Silentio, du 20 juin 2025 au dimanche 31 août 2025, [consulté le 04/12/25], https://www.lelieuunique.com/evenement/in-silentio

17. C. Gaesler, M. Lusardy, Avant-propos du Catalogue de l’exposition L’étoffe des rêves - Aux frontières de l’art brut et du surréalisme : la création textile, p.5, 2025, Mon édition ! à Nîmes

18. C. Gaesler, M. Lusardy, Avant-propos du Catalogue de l’exposition L’étoffe des rêves - Aux frontières de l’art brut et du surréalisme : la création textile, p. 9-10, 2025, Mon édition ! à Nîmes
19. Proverbe provenant d’un livre intitulé Futures Épouses, écrit par l’abbé Grimaud en 1927. Proverbe à mettre en relation avec la série d’Annette Messager Ma collection de proverbes, une série de 30 proverbes misogynes brodés de couleur : bleu, bordeau, rouge et vert, réalisés en 1974.
20. Le Figaro Culture, Joana Vasconcelos : le noir est couleur, par Valérie Duponchelle, publié le 1er février 2008, [consulté le 05/12/25], https://www.lefigaro.fr/culture/2008/02/01/03004-20080201ARTFIG00388-joana-vasconcelos-le-noir-est-couleur-.php


Pour aller plus loin

C. Vannier, Le fil dans l'art contemporain - 125 artistes au coeur de la création, 2025, Editions Pyramyd

Catalogue de l’exposition L’étoffe des rêves - Aux frontières de l’art brut et du surréalisme : la création textile, à La Halle Saint Pierre, 2025, Mon édition ! à Nîmes

 

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