L'Odyssée des Femmes 
Une exposition pour septembre 2021

Icono LOdyssée des femmes 

Commanditaire : Musée gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal - Vienne

Equipe muséographique : Elise Bernier, Clémence de Carvalho, Juliette Dorn, Jade Garcin

Espace de dialogue entre l’Antiquité et le monde contemporain, le musée gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal accueille L’Odyssée des femmes. L’exposition présente une myriade de femmes antiques et leurs histoires que se réapproprient les auteur·ice·s, les lecteur.ice.s et visiteur.euse.s… De personnages secondaires à figures émancipées, leur rôle au sein des récits ne cesse de s’enrichir par les réécritures des auteur·ice·s. Ainsi, l’exposition rend compte de leur complexité tout en se demandant ce qui fait héroïne, dans les textes contemporains comme dans les textes anciens.

Pénélope elle-même guide les visiteur⋅euse⋅s à la rencontre dans un imaginaire littéraire mais aussi de femmes importantes de l’Antiquité qui furent oubliées. L’exposition s’inscrit dans le parcours permanent du musée, et propose au public une entrée vers la littérature actuelle. Entre classiques et œuvres à découvrir, jeune public et public familial embarquent pour une odyssée au féminin.

 

Comité scientifique : Emilie Alonso, Serge Chaumier, Isabelle Roussel-Gillet, Murielle Szac

Coordination : Yvan Mathevet

Scénographie, design et graphisme : École la Martinière-Diderot

Illustrations : Émilia Rosset 

Partenaires : Bibliothèques et médiathèques du département du Rhône

Institutions prêteuses : Lugdunum, Université de Lyon, La Manufacture de Roubaix  

 


Résistances Contemporaines


 Resistances contemporaines

Commanditaire : Maison des Résistances – Anderlecht (Bruxelles)

Equipe Muséograhique : Estelle Brousse, Coline Declercq, Maud Person, Anaïs Verdoux

Qu’iel crie dans la rue embrumé·e par les fumigènes au défi de l’ordre public ou qu’iel tapote sur son clavier, le·la résistant·e est bel et bien au cœur de notre société contemporaine. De nombreux mouvements ont soulevé les populations ces dernières années : le printemps arabe, les marches pour le climat, les gilets jaunes ou encore le mouvement MeToo. Il s’agit de réveiller les consciences par les médias, les réseaux sociaux et dans les rues, de se mobiliser sur ce qui menace l’humain. L’engagement est écologique, social, politique, féministe, étudiant, anti-raciste, queer,...

Qu’est-ce que résister aujourd’hui ? Voilà le questionnement formulé par l’exposition permanente La Fabrique des Résistances, dans une salle de 41 m² située au rez-de-chaussée de la future Maison des Résistances d’Anderlecht, qui ouvrira en 2022. Explorant les luttes contemporaines, ce programme muséographique complète le parcours historique dédié à la Résistance intérieure belge.

Pourquoi résister ou pas ?, Comment résister ?, Au nom de quoi résister ?, Qui résiste ?. Ces grandes questions organisent l’espace en 4 sections, toutefois, aucun ordre de visite n’est préconisé. Le·la visiteur·rice, notamment le public adolescent et jeune adulte, peut ainsi s’approprier la visite en n’en faisant qu’une partie ou en choisissant son propre parcours.

  • Au nom de quoi résister ? questionne le fond de nos actions. Au nom de quelles valeurs, au nom de quels principes résiste-t-on ?
    Pourquoi résister ou pas ? interroge la citoyenneté, l’appel à la résistance, l’oppression par le pouvoir et sa transgression… Pourquoi agir et est-ce une obligation ?
  • Comment résister ? présente des outils, et des possibles de la résistance tout en faisant appel à l'esprit critique de chacun·e. Y a-t-il des règles pour résister ? Comment distinguer et nommer ses luttes ? Comment résister à son échelle ?
  • Qui résiste ? met en lumière les acteurs de la résistance. Sont-iels individuel·le·s ou plusieurs, nécessitent-iels un leader ?

Toujours au rez-de-chaussée, dans une salle modulable dédiée à la programmation, en face de La Fabrique des Résistances, la Maison des Résistances d’Anderlecht proposera une salle pour accueillir des conférences, ateliers, médiations particulières, concerts… En somme, un espace libre dédié à la programmation et à l'événementiel du site. La Maison des Résistances souhaite inviter les associations anderlechtoises à investir cet espace librement.

Plus largement, le projet Résistance Contemporaine a adopté un parti-pris fort : celui du son. Cet engagement se mettra en place à travers un projet global intitulé La voix de la résistance. Dans la salle modulable, un espace de création sonore L’Atelier du son pourra voir le jour pour créer un lien entre le programme muséographique et la programmation de la Maison-Musée des Résistances d’Anderlecht.

 

 


Métiers de femmes – Port de Dunkerque

visuel industrielles 

Gestionnaire : Bibliothèque Universitaire de l’Université d’Artois - Arras

Muséographie : Sophie Delmas, Axelle Gallego, Edith Grillas, Angèle Ménétrier, accompagnées de Isabelle Roussel-Gillet et Serge Chaumier 

L’exposition itinérante gérée par la bibliothèque universitaire de l’Université d’Artois a pour ambition de mettre en lumière la réalité des enjeux du travail salarial des femmes dans l’industrie française. Elle sera présentée pour la première fois à la Bibliothèque de l’Université du Littoral Côte d’Opale pour les Journées Européennes du Patrimoine (18 et 19 septembre 2021).

L’objectif est d’offrir un parcours inédit et actuel permettant d’identifier la présence des femmes dans l’espace industriel, de valoriser les métiers de ces secteurs et leurs spécificités, de comprendre les évolutions sociales, juridiques et politiques qui ont permis aux femmes de conquérir ces espaces de travail. De même, il s’agit de donner des clés pour permettre aux nouvelles générations de jeunes femmes de continuer à “gagner du terrain”, tout en ayant conscience des inégalités et des droits restant à conquérir.

Le propos muséographique se nourrit de lectures d’essais et de rapports statistiques mais aussi de la collecte ethnographique de mémoires des employées du port de Dunkerque, réalisée par le Master en février 2020. Ces témoignages à écouter serviront à appuyer et incarner les propos dans chacun des modules de l’exposition, comme un fil rouge. 

Notre engagement revendique l’égalité des genres, des compétences, des droits, de la pensée et du vécu en représentant la diversité du travail de ces femmes qui font l’industrie. L’exposition éclaire, par des témoignages, les petites histoires au sein de la grande Histoire des femmes. Il est question de montrer ce que les femmes ont acquis et ce qu’il leur reste encore à conquérir pour une industrie plus inclusive.

Graphisme : Elie Ternois et Virginie Lecouteux (BU ARTOIS)

Partenaires : Les Crous Lille - Nord Pas de Calais

Université d’Artois – Arras, MuséoLab, BU Artois – Arras -  ULCO – BULCO - Dunkerque Master PAUL de l’ULCO.

La promotion Sylvette Leleu du Master MEM pour la collecte 

Prêteurs : INA - Ecomusée du Creusot – 

 


Un musée à soi. Exposition virutelle 

Femme Tournai

Commanditaire : Musée du Folklore et des Imaginaires (MUFIM) - Tournai

Muséographie : Laure Cerbelaud, Cécile Cravéro, Manon Lévignat, Anaïs Ortiz, Elise Vassiliadis-Poirey

Graphisme : Olivia Duhamel

Développement multimedia : Lucas Lacroix

Le mouvement féministe connaît depuis récemment une médiatisation plus importante, notamment depuis #metoo et la vague de dénonciation des agressions sexuelles subies dans différents domaines (artistiques, politiques…). S’en suit un nouveau souffle dans les mouvements militants, et une visibilité plus importante du genre au sein des questions sociétales. 

La proposition d’un nouveau dispositif dans le Musée du Folklore et des Imaginaires (MUFIM) à Tournai découle de ce contexte, et s’ancre dans l’énergie de la 4ème vague féministe. L’enjeu et l’intérêt de ce programme réside dans son rôle local et pédagogique. Il est l’occasion de regarder et de questionner une collection ancienne (1800-2020) sous une perspective contemporaine émancipatrice. 

Le dispositif, hors les murs, est virtuel, accessible en ligne. Il respecte l’essence du musée, qui accorde une place majeure à l'anecdote et à la transmission orale. L’audio et la parole ont donc une belle place. L’image, la narration, la surface de l’écran sont des outils de navigation et d’interactivité pour les visiteur.euses. Il s’agit de valoriser des objets, des personnalités et des situations sociales ancré.e.s dans la ville. D’ailleurs le conservateur Jacky Legge, affirme que “plus le musée sera tournaisien, plus il sera universel”. 

Un parcours complémentaire s’inscrit dans la ville grâce à la technologie du QRCode. Ce parcours complète et apporte un éclairage sur l’héritage laissée par des femmes ou figures de femmes à Tournai. Les QRCodes renvoient à des post instagram qui présentent ces portraits et tressent une galerie de femmes tournaisiennes. L’exposition virtuelle et le cheminement dans la ville existent de façon pérenne sur internet et permettent au projet d’exister sans limites dans le temps. Au travers de stations/étapes retraçant des notions clés de l’histoire du féminisme et ses enjeux contemporains, les visiteur.euses accèdent à une nouvelle lecture du musée à partir des objets et espaces numérisés du Mufim.

“L’intime est politique”. Dans cette expression l’intime agit comme un levier pour envisager les catégories politiques et les représentations dans l’histoire sociale. En apparence l’intime serait “ce que l'individu aurait de plus personnel et de plus caché, assimilé à la sexualité, à la sensibilité, aux sentiments profonds et de ce fait il est souvent machinalement associé au féminin. Il paraît à tort de faible poids face aux enjeux structurels et globaux de nos sociétés.” (Clémentine Froidevaux-Metterie, Revue Sensibilités).

De la vulve sans clitoris dans les manuels de médecine au sang menstruel bleu des pubs, ces non-représentations et représentations stéréotypées touchent tous les domaines de notre actualité. Pour inverser cette tendance, l’exposition Un musée à soi abordera les réalités et possibles du corps des femmes (puberté, anatomie, reproduction, sexualité, vieillesse…) et les perceptions de celui-ci (mythes, imaginaires, représentation, érotisme...). Autant d’images à déconstruire qu'à réinventer ! Le corps dans sa matérialité n’échappe pas aux processus de socialisation à l’œuvre dans le travail, l’éducation, la famille.

Cette exposition ne s’adresse pas qu’aux femmes ! Ce projet est à destination d’un public spécifique : les Tounaisien.nes, les adolescent.es, les familles et les publics fragilisés. 

Lancement en ligne du site et du parcours en ville : le 11 septembre 2021. Ce lancement s’inscrit dans le thème des Journées du Patrimoine en Wallonie les 11 et 12 septembre : Femmes & Patrimoine.   

 



 Faire AVEC. Dispositif de médiation

Faire de l’Adaptation face aux Vulnérabilités un Enjeu Commun

Visuel Faire AVEC

 Partenaires :

Le Cerdd, Centre Ressource du Développement Durable : Félix Vève et Marjorie Duchêne

Muséographie :

Chim Cholin, Valentine Equy et Clémence Lucotte du Master Expographie-Muséographie de l’Université d’Artois

 La région des Hauts-de-France, comme toute la planète, est particulièrement vulnérable au changement climatique. De nombreux aléas sont d’ores et déjà visibles sur le territoire et ressentis par les populations. Le Cerdd travaille aujourd’hui pour la transition écologique et l’adaptation au changement climatique sur le territoire. Il accompagne les acteurs et actrices de la région vers de nouveaux modèles de société et participe à la sensibilisation de tous et toutes sur l’ensemble de ces questions.

Pour accompagner ces changements, Faire AVEC est un dispositif d’animation et de réflexion dont le but est de sensibiliser les citoyen·nes au changement climatique, tout en proposant des solutions concrètes d’adaptation. Il intervient dans le cadre d’animation par le réseau adaptation au changement climatique auprès d’adultes désireux de s’engager pour un avenir meilleur, plus vert et respectueux de l’environnement. Les problématiques du changement climatique parfois complexes à comprendre sont exposées au cours d’une discussion où chacun·e est amené·e à s’impliquer. Le dispositif se veut optimiste, proposant des réponses adaptées au territoire et des actions à l’échelle de tous : collectivités, professionnels et individuels.

 


Op’te. Dispositif de médiation pour la transition écologique

Opte Fond de carte

Commanditaire : le CERDD. Centre d'Etudes et de Recherche Développement Durable.

Conception : Ainhoa Gomez, Charlène Paris et Aphélie Savarino étudiantes en Master 2 Expographie Muséographie

La question de la transition écologique est depuis quelques années centrale dans les discours sociétaux. Elle est parfois un sujet insignifiant pour certains et crucial pour d’autres. Aux vues du changement climatique et des prévisions futures, la transition écologique tend aujourd’hui à devenir un lieu commun et collectif. Alors, comment la présenter comme une solution plus juste ? et comment mener à bien de nouvelles pratiques contemporaines à la création d’un nouveau modèle de société durable, responsable et économique ? 

Le projet action Op’Te est un jeu collaboratif. Il est aussi un dispositif de mise en situation avec pour but d’éveiller aux changements climatiques et aux transitions écologiques, au pluriel. Il permet aux joueurs : de conceptualiser et de projeter des actions afin de s’adapter aux changements climatiques ; d’agir dans le but de limiter et ralentir le réchauffement global ; de trouver des manières d'arrêter d’aggraver les déséquilibres terrestres. Il s’inspire des jeux de gestion de ressources et des jeux de rôle. Par équipe, les joueurs ont un temps limité pour améliorer la condition de la planète avant 2030 !

Une collaboration avec le Centre de Ressources sur le Développement Durable permet un contenu juste, scientifique, mais surtout spécifique au territoire des Hauts-de-France. Le dispositif une fois mis à leur disposition, sera animé par leurs ambassadeurs formés en amont auprès d’un large public, dont des élus, des citoyens.

Comité scientifique : Alexis Montaigne et Anne-Louise Negre

Graphisme : Romane Chaillou

 


 Cabanes, façonner des mondes 

Une exposition pour septembre 2022  

Cabanes 1 

Commanditaire : la Cité des Électriciens de Bruay-la-Buissière

Équipe muséographique : Roxane Chambon, Tiffany Corrieri, Lucile Gracia Lopez et Garance Mathieu. 

Un projet d'exposition autour de l'objet cabane avec la Cité des Electriciens, ancienne cité ouvrière de Bruay la Buissière et aujourd'hui centre d'interprétation et d'exposition, lieu éclectique, pluridisciplinaire, de mémoire et de vie. 

Les appels pour un “retour à la nature” se multiplient. Ils se font échos de troubles ressentis par des individus attirés par des modes de vie plus lents et déconnectés. Dans ce contexte, la cabane devient un refuge permettant de ralentir le cycle de vie pour un instant de calme et d'introspection. Les cabanes, perçues comme lieux emblématiques d'un «monde d'après», ne sont plus alors des souvenirs nostalgiques de l'enfance et investissent le domaine du politique : on se (re)construit soi-même par l'édification de sa cabane, on s'y protège, on s'y retrouve avec ceux en qui on a confiance. 

La présence des cabanes historiques de mineurs ayant vécu dans la Cité est le point de départ de cette recherche. L’exposition questionnera ce qu'est une cabane ? Cabane de jardin, de pêche ou de chasse, d'enfant ou d'ermite, de ZAD ou de chantier : de quels sens est-elle porteuse selon son lieu ? La volonté de la Cité des Électriciens est d'interroger cette multitude de formes et de sens. Le parcours muséographique abordera cette pluralité d'usages et les ambivalences autour de la cabane : espace individuel comme collectif, lieu éphémère ou permanent, cabanes d’ici ou d’ailleurs, qui évoque à la fois le dedans et le dehors. 

La réalisation de la scénographie de l’exposition sera l’occasion d’adopter une démarche d’éco-conception respectueuse des enjeux environnementaux : usage de matériaux durables et biodégradables, emploi de matériel de second main, impératifs de recyclage ou de récupération des éléments lors du démontage etc. Ces défis de réalisation ont vocation à reproduire l’expérience constructrice de la cabane telle une mise en abîme et de proposer une exposition soucieuse de son impact environnemental. 

Enfin, l’exposition se veut collective en proposant des temps de partage avec les habitants de Bruay-la-Buissière. L’organisation d’une résidence artistique durant le temps de l’exposition sera ainsi l’occasion de nouer des liens et d'offrir aux habitants la possibilité de co-construire une œuvre avec l’artiste. Ce projet se fait en cohérence et dans la continuité des valeurs d’inclusion et de participation portées par la Cité des Electriciens. 

 


Potageons ! Du Jardin ouvrier au jardin partagé.

Exposition itinérante pour septembre 2022

Potageons Archives départementales du Pas de Calais (FRAD062_36Fi_004__0020_01)

 

Commanditaire : Archives départementales du Pas-de-Calais, Arras

Equipe muséographique : Claire HAMMOUM--FAUCHEUX; Marco ZANNI; Juliette REGNAULT ; Manon DEBOES 

Les jardins ouvriers font partie intégrante de l’histoire des Hauts-de-France et du Pas-de-Calais. Encouragés par l’abbé Lemire à Hazebrouck à la fin du XIXe siècle, ils sont destinés à améliorer la qualité de vie des ouvriers et des mineurs en leur permettant de cultiver leurs propres légumes et en les éloignant du bistrot. Soixante-dix ans après la loi de 1952 les transformant en “jardins familiaux » et portés par l’engouement pour les jardins partagés, ils reviennent en force dans le département. Les Archives départementales du Pas-de-Calais souhaitent dans cette exposition valoriser des archives peu connues sur ces jardins ouvriers et partagés. 

Cette exposition temporaire itinérante revendique une approche transdisciplinaire, entre histoire sociale et politique des luttes au jardin, émancipation féminine, histoires intimes, souvenirs, expression artistique, questions environnementales et mieux manger. Elle aborde une histoire locale et ancrée dans la mémoire des habitants du département. C’est pourquoi une collecte de témoignages a été conduite dans les jardins du Pas-de-Calais. Cette collecte de témoignages sur les pratiques au jardin des témoins, sur leurs techniques, astuces et souvenirs, sera au centre de l’exposition. 

L’exposition cultivera aussi un lien étroit avec son environnement grâce à l’un de ses modules implanté en extérieur. Son parcours abordera l’éducation environnementale à l’alimentation, construisant ainsi un lien avec les programmes scolaires pour permettre des visites des écoles alentour. Outre le public scolaire, et les usager·es habituel·es des jardins, l’équipe muséographique souhaite également toucher un public néophyte afin de lui faire découvrir les bienfaits de cette pratique jardinière. 

 


 Appel d'Air – Edition 5: “Laissez parler les herbes folles”

Appel dAir Herbes Folles

Chargées de projets et commissariat : Elise Franck, Héloïse Putaud, Marion Roy

Appel d’air est un événement artistique et culturel biennal ayant pour but d’offrir à la ville d’Arras et à un large public une exposition d'œuvres interdisciplinaires au cœur de l’espace urbain. Pour sa cinquième édition, l’événement entend aborder les enjeux de l’écologie

Comment renouer avec une attention au vivant sous toutes ses formes, en lui accordant une intensité d’écoute renouvelée ? En quoi les “espaces verts” qui ponctuent la ville sont-ils le lieu de la rencontre et de l’interaction entre espèces ? C’est autour de ces questions que se structurera la programmation de cette édition, attachée à la définition de l’écologie comme “la science des interactions entre les organismes dans un milieu”. Si le milieu urbain est par essence le lieu de rencontre et de vie commune des humains qui y évoluent, la ville ne peut néanmoins plus être pensée aujourd’hui à la seule mesure de l’humain. Elle est au contraire un espace hybride, terrain de cohabitation avec les organismes non-humains - animaux et végétaux - qui la constituent, de manière plus discrète mais tout aussi essentielle. 

Les œuvres du parcours investiront ainsi les parcs, squares et jardins qui parsèment la ville afin de mener les visiteur·euse·s à repenser ces lieux familiers.

Appel d’Air entend impliquer les acteurs du territoire dans le processus artistique en mettant en relation artistes, collectifs écologistes, habitant·e·s et mécènes de compétence. Cette collaboration aboutira à une co-construction des œuvres.

La biennale, pendant ces trois jours de création contemporaine axés sur le lien entre écologie et territoire urbain, se veut un laboratoire éphémère et participatif contribuant à l’élaboration commune de nouvelles manières de vivre, de percevoir le vivant et d’interagir entre humains et non-humains.

Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site internet de la biennale en cliquant ici.

Partenaires (en date de mars 2021): Mairie d’Arras, le Lycée Jacques Le Caron, le - Master DTAE- Université d’Artois, Artésio, Crous, FSDIE 

 

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